Session intertutelle 2017

Du 3 au 5 octobre 2017, à Lyon, s’est tenue la session intertutelle des établissements scolaires. Depuis plus de 10 ans, à l’invitation de Mgr Crepy, un réseau entre Congrégations de la spiritualité d l’École française s’est constitué. Y ont participé : les Eudistes, les Sœurs de la Charité st Louis, les Sœurs du Bon Sauveur, les Sœurs des Saints Cœurs de Jésus et Marie. Il y a quelques années, les Congrégations des religieuses ont remis la tutelle de leurs établissements aux diocèses, à la grande majorité. Les Eudistes en France ont réfléchi à recomposer le réseau. Ils ont fait appel à l’Oratoire de France qui ont accepté cette collaboration et cette année, les Lazaristes ont rejoint le réseau.

Cette année, trois Congrégations religieuses étaient présentes et ce sont les conseils de direction des établissements scolaires (8 étaient présents) qui étaient invités à réfléchir autour du thème : le discernement collectif et la prise de décision. Souvent, en Conseil de Direction, des décisions sont à prendre, certaines plus immédiates, d’autres à plus longue échéance. Comment construire une décision collective ?  Ce type de rencontre permet une découverte mutuelle de la diversité des établissements, de construire une réflexion à partir de la tradition de l’École française qui anime la vie de chaque ensemble scolaire. Une cinquantaine de personnes se sont rassemblés durant ces trois jours. Le Père Pascal Sevez, jésuite, fut l’intervenant de ces journées. Le Père Michel Quesnel, oratorien a partagé deux exemples d’une prise de décision lorsqu’il était recteur de l’Université catholique de Lyon.

Pour les Eudistes, les trois établissements, lycée-collège st Matin à Rennes, le Bon Sauveur au Vésinet, Saint Jean Hulst à Versailles était présent. C’est aussi un lieu de partage d’expérience, de connaissance mutuelle entre établissements eudistes. Durant l’année, il n’existe pas d’autre rencontre commune. Le P. Olivier Michalet, nouveau provincial souhaite créer des espaces de rencontres entre différents acteurs des établissements et promouvoir mieux la spiritualité de l’École française à l’intérieur des établissements.

P Bernard Héraut, cjm